Le Charbonnage de Sainte‑Barbe, situé à Saint‑Nicolas (Rue Joseph Dejardin), est l’un des sites miniers les plus représentatifs du plateau entre Montegnée et Tilleur. Il a joué un rôle majeur dans l’industrialisation du bassin houiller liégeois grâce à ses puits profonds, ses terrils imposants et son activité soutenue durant plus d’un siècle.
L’exploitation débute au XIXe siècle. La concession est exploitée par la Société des Charbonnages de Sainte‑Barbe, qui développe progressivement plusieurs puits pour atteindre les couches profondes du plateau de Saint‑Nicolas.
Le site se structure autour du Puits Sainte‑Barbe, d’un triage‑lavoir, de bâtiments de surface et de voies ferrées industrielles permettant l’acheminement du charbon vers les usines de la région liégeoise.
À partir des années 1950, Sainte‑Barbe subit la concurrence de sites plus modernes et l’épuisement des couches exploitables. Les coûts d’extraction augmentent et la rentabilité diminue, entraînant la fermeture du site en 1963.
Les installations sont démantelées dans les années 1960 et 1970, mais les terrils demeurent des repères visuels importants de l’histoire minière de Saint‑Nicolas.
Aujourd’hui, il ne subsiste aucun bâtiment du charbonnage de Sainte‑Barbe. Le site a été réaménagé, mais les terrils restent visibles et constituent un élément essentiel de la mémoire industrielle du plateau.
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